Nicolas Sarkozy invité de la première session de l’Emission politique

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Nicolas Sarkozy était l’invité du premier épisode de l’Emission politique. Il était reçu par Léa Salamé et David Pujadas qui lui ont posé des questions sur différents thèmes concernant l’actualité en général.

Candidat annoncé à la primaire de droite et potentiel candidat à la présidentielle de 2017, Nicolas Sarkozy est sur tous les fronts. L’ex chef de l’état a pour ce faire accepté l’invitation de la première de l’Emission politique présentée sur France 2. Pendant l’émission dirigée par David Pujadas et Léa Salamé, avec en plus, Karim Rissouli François Lenglet, Nicolas Sarkozy n’y est pas allé par deux chemins montrant qu’il était lancé pour la présidentielle de 2017 car il a constamment fustigé la politique menée par François Hollande.

Lui qui a perdu les élections en 2012 face à François Hollande a passer en revue toutes les questions de l’actualité (communautarisme, mariage pour tous, terrorisme, immigration) avec comme prime, la question concernant ces démêlés judiciaires où le parquet demande le renvoi en correctionnel de l’ancien chef de l’état.

L’ancien chef de l’État a profité de la situation de menace terroriste pour expliquer son programme pendant que plusieurs personnes ont trouvées la mort au cours des 18 derniers mois ».

Ainsi, Nicolas Sarkozy a reparlé de sa proposition d’interner plusieurs fichiers S considérés comme des terroristes. « Pourquoi faire des fichiers S quand ceux-ci représentent un danger pour l’État ? Ils ne sont pas examinés, ni interrogés, ni détenus ? A-t-il questionné.

« Je veux que toutes ces personnes considérées comme fichier S soient contrôlés sur dossier et que ces personnes considérées comme dangereuses soient examinés de façon profonde et soit en prison » a indiqué l’ancien chef de l’État mettant en avant, « la précaution ».

Le candidat à la primaire de droite a également parlé du problème de Calais. Ce dernier a répété la phrase de Michel Rocard « il est impossible à la France d’accueillir la pauvreté du monde ». Pour lui, « Il est impossible à l’Europe de recevoir toute l’Afrique » déclare t-il en regrettant que la ville soit maintenant une porte d’entrée du Royaume-Uni. « On ne peut pas être une base arrière du Royaume-Uni » a-t-il lancé avant de parler des migrants de la jungle de Calais.

Seb